« BIONICLE Legends 8 : Le Déclin » : différence entre les versions
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D'une main tremblante, Matoro plaça le Kanohi Ignika sur son propre masque. Il s'attendait à un sentiment de puissance, ou peut-être le contraire, une soudaine, terrible faiblesse. Mais au lieu de ça il se sentit... différent. Son corps semblait léger et picotait comme si de l'énergie passait à travers. Il continuait à tomber, mais plus sans rien contrôler. Sa trajectoire était droite comme une flèche et il se dirigeait vers une cible encore inconnue. | D'une main tremblante, Matoro plaça le Kanohi Ignika sur son propre masque. Il s'attendait à un sentiment de puissance, ou peut-être le contraire, une soudaine, terrible faiblesse. Mais au lieu de ça il se sentit... différent. Son corps semblait léger et picotait comme si de l'énergie passait à travers. Il continuait à tomber, mais plus sans rien contrôler. Sa trajectoire était droite comme une flèche et il se dirigeait vers une cible encore inconnue. | ||
Des images passèrent dans l'esprit de Matoro. Il vit la création de l'Ignika ; ses millénaires d'attente pour le bon | Des images passèrent dans l'esprit de Matoro. Il vit la création de l'Ignika ; ses millénaires d'attente pour le bon moment pour être utilisé et le porteur destiné ; il le vit avoir déjà été pris auparavant, avoir été utilisé pour guérir le Grand Esprit... et il vit ce qui était arrivé à celui qui l'avait porté avant lui. | ||
Il ne pleura pas, ni ne protesta, ni ne tenta d'enlever le masque de son visage. Il ne perdit pas non plus le moindre moment en regret. Il n'avait jamais demandé à être un Toa, ni ne l'avait désiré, et la charge de héros n'avait jamais tout à fait correspondu à ses épaules. Mais maintenant, maintenant il savait, et le savoir lui apportait la paix. | Il ne pleura pas, ni ne protesta, ni ne tenta d'enlever le masque de son visage. Il ne perdit pas non plus le moindre moment en regret. Il n'avait jamais demandé à être un Toa, ni ne l'avait désiré, et la charge de héros n'avait jamais tout à fait correspondu à ses épaules. Mais maintenant, maintenant il savait, et le savoir lui apportait la paix. | ||