Histoires Courtes/Espoir

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Espoir
Drapeau Royaume-Uni.png
ATYU - 2006
Lady Kopaka

J'ai perdu le compte des années - les nombreuses, innombrables années que j'ai passé dans cet endroit horrible. Les jours sont si sombres et mornes, tous semblables aux précédents. Il fait toujours froid, et pourtant, l'air est chaud, torride. Qu'est-ce que je suis en train de dire ? Ces terres ont toujours été comme cela. Cela fait bien longtemps que je n'ai jamais vu un jour clair, si j'en ai jamais vu un. Pour une fois, laissez le ciel se remplir de grands nuages blancs et le bleu clair derrière être rempli de soleil. Depuis trop longtemps j'espère des eaux calmes dans lesquelles se baigner, de chauds rayons de soleil face auxquels se prélasser, et de l'air. Oh, comme j'aimerais respirer de l'air doux et frais. Mais qu'avons-nous ? Du poison. Voya Nui est l'endroit où je suis. C'est une île, pas le paradis qui pourrait vous venir à l'esprit. C'est un endroit rude et désolé ; complètement privée de vie, à part mes frères Matoran. Cette terre brûle et gèle en une torture sans fin. Des touristes avaient l'habitude de venir, mais c'était il y a longtemps, très longtemps. Mais peut-être que c'est mieux ainsi, comme ça ils n'ont pas à souffrir comme nous. Notre Turaga est mort il y a de nombreuses années, en un temps si lointain que je l'ai oublié. Tout semble sans espoir ; je fais de mon mieux pour trouver de la nourriture, de l'eau et aider les autres Matoran mais je n'ai jamais ressenti que cela faisait quelque bien que ce soit. J'espère qu'un jour... Juste un, tout irait comme je le voudrais... Mais ça n'arrive jamais. Le monde est cruel et injuste, comme Piruk le fait remarquer parfois, tout le temps en fait. J'ai gâché assez de temps à écrire, je dois aller repérer de l'eau, dont je manque terriblement.

- Kazi.

Le Ko-Matoran déposa sa plume, et fixa la tablette pendant un moment, la relisant. Il soupira, ne sentant aucune chance qu'une bonne chose n'arrive. Mais il ne devrait pas se plaindre. Il savait très bien que cela n'arriverait jamais. S'étirant, il se releva lentement et sortit de sa hutte, les yeux au sol tandis qu'il massait le côté de son masque en pensant.

« Kazi, reviens sur Voya Nui ! » La voix était clairement celle de Dalu, précipitée et dont les sonorités restaient dans les airs. Kazi lui lança un regard et bougonna.

« Mais c'est le problème, je ne veux pas revenir à ce terrible endroit. »

« Bien, arrête de te plaindre et fais de ton mieux. » Dalu sourit, et ses yeux brillèrent. Kazi ne pouvait s'empêcher d'accepter, même si ces pensées avaient souvent traversé l'esprit du Matoran.

Il hocha de la tête sèchement. « Bien, bien... Et que se passe-t-il ? »

« Rien pour le moment... »

« Dalu, il y a toujours quelque chose qui se passe. »

Elle rejeta sa tête en arrière et commença à frotter ses mains l'une contre l'autre. « Pas encore. »

« Pour le moment. » répondit Kazi, « Je dois trouver Garan, tu sais où il est ? »

« Probablement dans sa hutte, il y était la dernière fois que j'ai vérifié. » répondit Dalu.

« Je devais aussi aller le voir, j'ai entendu que certains Matoran avaient des problèmes avec des Rahi, ils disaient qu'ils semblaient très agités. »

« Qui ne le serait pas, dans un tel endroit ? » ironisa Kazi.

« Oh, essaye d'être un peu plus encourageant. » dit Dalu en roulant des yeux, « Eh, tant pis et au revoir. »

Kazi descendait la vieille route vers la hutte de Garan, peu de Matoran étaient dehors, la plupart essayaient de trouver de la nourriture ou se reposaient avant de dures heures de travail. C'était une vision désolante ; cet endroit ressemblait à une sorte de ville fantôme, froide, venteuse et vide. Kazi trébucha sur un rocher et glissa, descendant de quelques pieds. Il s'arrêta et regarda le rocher, marmonnant quelque chose à son intention. Près de sa destination, il remarqua que le ciel était plus sombre, une noirceure tempétueuse, contrairement aux nuages habituels. De gros nuages ​​planaient, puis le vent froid arriva. Ouais, ça devait juste s'aggraver. pensa Kazi. Ou peut-être qu'une bonne tempête nous fera du bien...

« Kazi, Kazi ! » appela une voix dans son dos, le Ko-Matoran se retourna et vit Garan, courant avec un vieux Ta-Matoran. À son expression, Garan était très inquiet et en alerte. Uh oh, à chaque fois que Garan a cette expression, quelque chose de mauvais vient d'arriver. Ou va bientôt arriver.

« Quoi ? »

Garan arriva et respira profondément. « Nous avons un problème. »

« Oh de quel genre ? »

« Un gros ».

Kazi, silencieux, se tenait sur une grande falaise faisant face à l'océan, là où les vagues frappaient fortement contre la falaise et, dans le lointain, il pouvait voir quelque chose, il ne pouvait pas vraiment le décrire, mais quelque chose se passait dans les nuages.

« Eh bien qu'est-ce que c'est ? » demanda Kazi, impatient et sarcastique.

Le Matoran avec Garan connaissait bien le temps. Habituellement, il pouvait prédire quand certaines tempêtes allaient arriver par les changements de l'environnement.

« Ce n'est pas une tempête normale. » fit-il remarquer. « Bien que ces tempêtes soient, je pense, assez communes à certains endroits. Par habitude, je dirais que nous sommes trop au sud pour que ça soit ça mais... »

« Dîtes-moi juste ce que c'est que ce foutu truc ? » le brusqua Kazi.

Garan l'observa avec un regard dur, mais le Matoran ignora son attitude pressante.

« Un ouragan. »

Le vent souffla plus fort, et cette fois Kazi dû mettre la main sur ses yeux, pour ne pas se prendre des petits rochers et de la poussière.

« Un quoi ? »

« C'est une grosse tempête. » expliqua le Ta-Matoran, « C'est des vents terriblement forts, soufflant presque tout sur leur passage. Sans oublier la grêle et les inondations qui suivent parfois. »

« Comment ça se fait que vous en sachiez autant ? »

« C'est arrivé il y a longtemps ... Peu s'en souviennent. Et la plupart n'y ont pas survécu. »

Garan était choqué. « Et si elle nous évite ? »

« Ça serait une bonne chose. Si elle nous frappait... Nous aurions tout un tas d'ennuis. »

« Mieux vaut prévenir que guérir », déclara Kazi en montant plus haut sur la falaise pour mieux voir les grands nuages qui surplombaient la mer. « Nous devons emmener les Matoran dans un endroit sûr. »

« Il n'y aura pas d'endroit sûr. » répondit le Ta-Matoran âgé. « Il ira droit sur cette île. Parfois les ouragans ne sont pas si terribles, d'autres fois ils sont fatals. »

Kazi soupira et se retourna pour repartir au village. « Alors on va au moins essayer de faire de notre mieux. »

Bien, un ouragan arrive. Une tempête violente et mortelle d'après ce que m'a dit mon ami, et ça nous cause bien du souci. Mais peut-être que le Grand Esprit sera bon ... Mais l'est-il jamais ? Je (et aussi les autres Matoran) me sens si seul, oh comme je souhaite, juste souhaite, qu'un grand et puissant Toa vienne à notre aide ; je suis sûr qu'il saurait quoi faire. Mais jusque-là, nous avons nos propres plans pour nous en occuper. Garan a déclaré qu'il serait judicieux de déplacer le village à l'est, comme nous 'avons supposé' que ça serait probablement l'endroit où l'ouragan frapperait le moins fort. Je pensais rester dans des grottes pendant que la tempête passait, mais Garan dit qu'il serait risqué d'aller dans des cavernes. Donc maintenant je suis complètement perdu... Je suppose qu'écrire cela n'aidera pas les Matoran, alors pourquoi est-ce que je continue à gaspiller mon temps avec ça ?

- Kazi.

Plus tard ce jour-là, Kazi et Garan expliquèrent le problème au reste des Matoran ; dans la mesure où ça pouvait les inquiéter. Mais ils vivaient des vies difficiles ; ils ne comprenaient pas à quel point ça allait empirer.

« Nous irons plus vers l'est, où nous devrions être plus en sécurité. » annonça Garan.

« Plus en sécurité ? » rétorqua un Matoran en reniflant. « Il n'y a aucun endroit sûr où aller, un ouragan va traverser l'île ! »

Kazi grimaça, « Nous allons nous diriger vers l'est, sauf si vous voulez mourir. Il y a des grottes dans cette direction qui, je l'espère, pourrons nous aider à nous en sortir pendant la tempête. »

Tout le monde devint silencieux, essayant de réfléchir à une repartie ou de décider si c'était bien la bonne décision. Enfin, Dalu sortit de la foule, et hocha la tête en direction de Kazi. « Je viendrai avec vous »

Ensuite, elle regarda les autres, « Nous devons travailler ensemble, nous entraider, nous devons rester unis ! Voilà comment nous allons survivre à cette épreuve et aux autres qui viendrons. Nous avons besoin les uns des autres. »

Seulement quelques instants après le court, mais puissant, discours de Dalu, tout le monde vit le problème. Et enfin, dans tous les yeux, l'approbation et des acclamations se lisaient ; ils étaient prêts.

Kazi en était sans aucun doute heureux, et continua, « Alors espérons, prenons ce dont nous avons besoin et nous partirons dès que possible. »

Les Matoran avait l'oeil plein d'espoir, mais on voyait qu'il ne voulaient pas vraiment s'en aller. Mais ils se précipitèrent pour se préparer. Le Ko-Matoran inspira profondément, et sauta du gros rocher sur lequel il se tenait avec Garan, et descendit, voyant Dalu en train d'attendre.

« Merci pour l'aide », dit Kazi à Dalu en souriant.

« Oh, ce n'était pas grand chose, il suffit juste de dire quelques mots puissants et encourageants... parfois. »

« Surprenant de ta part », répondit Kazi, taquin. « Maintenant, allons nous préparer... »

Maintenant il pleuvait, et les vents devenaient plus forts. Il était étrange de voir comment dans un moment où tout était silencieux et paisible (du moins aussi paisible que Voya Nui pouvait l'être), tout pouvait se transformer en cauchemar, les nuages étant aussi sombre que la nuit, et le tonnerre faisant trembler le sol avec une force surprenante. Le pire, c'était le vent, on pouvait dire que dans peu de temps il allait abattre les arbres et commencer à faire des dégâts. Comme l'air tout puissant pouvait être fort, parfois.

Les Matoran de Voya Nui avaient marché sans s'arrêter semblait-il, ils étaient très près de leur destination, mais elle leur semblait encore si loin. Ils commençaient à voyager sur des zones rocheuses maintenant, ce qui était un bon signe concernant la proximité des grottes. Un peu plus tard, ils virent les grandes grottes, qui semblaient assez fortes pour garder les Matoran en sécurité, et s'il y avait un éboulement, ne seraient-ils pas suffisamment nombreux pour creuser un tunnel ?

Kazi aidait certains des Matoran à atteindre la corniche escarpée, quand Piruk accourut, l'air inquiet, grattant continuellement ses armes entre elles et regardant aux alentours, comme s'il cherchait quelqu'un.

Le Ko-Matoran sauta à côté de son ami et le regarda dans les yeux, « Quel est le problème ? »

« Euh. Oh rien... »

« Dis-moi. »

Piruk inspira profondément, « Mais... »

« Maintenant ! »

« Ok, ok ! Par pitié, n'arrache pas ton masque. » répondit Piruk en faisant un geste de la main, « Ne t'énerves pas contre moi, s'il te plaît, je lui ai dis de ne pas ... »

« Dis à qui ? »

« Hmm, Dalu. Elle voulait voir l'ouragan et elle a dit qu'elle reviendrait si ça allait mal. »

Kazi le fixa pendant très longtemps, il ne pouvait pas blâmer Piruk, et une fois que Dalu était obstinée par quelque chose, c'était impossible de la faire changer d'avis.

« Je vais la chercher, » dit finalement Kazi.

« Quoi ? Tu ne peux pas y aller seul, laisse-moi y aller, c'est de ma faute, je ne l'ai dit à personne. »

« Non, je ne veux pas que quelqu'un d'autre se blesse. Va dire à Garan ce que je vais faire... Puis je vais y aller. »

Piruk hocha la tête : « Ok, dépêche toi, la tempête commence déjà à être mauvaise par ici. »

Kazi courut plus vite qu'il n'aurait jamais pu l'imaginer, ses yeux exprimaient la panique, où était Dalu ? Elle ne pouvait pas être allée trop loin, et était-elle vraiment folle ? Ces pensées traversaient son esprit encore et encore, il se demandait si elle... ou même s'il pourrait se sortir de ce pétrin.

En sortant d'une zone carbonisée des bois, en haut d'une petite falaise donnant sur la mer (et la tempête), se tenait Dalu, les yeux écarquillés d'émerveillement. Kazi haleta et courut encore, en une seconde, il avait attrapé son bras et était sur le point de l'arracher à la falaise pour la ramener sur la terre, plus sûre. Mais les réflexes rapides de Dalu prirent le Ko-Matoran au dépourvu.

« Oh Kazi tu m'as fait peur ! » Elle sourit d'une manière impulsive, puis le regarda avec un faible sourire. « Je vous suivais et j'ai été... »

« Distraite ? » l'interrompit Kazi, « Dalu qu'est-ce que tu es en train de faire ? On doit retourner avec les autres. »

« Mais regarde, est-ce que quelque chose peut être aussi grand... puissant et effrayant ? Comment quelque chose comme ça peut simplement apparaître de nulle part ? »

« On pourra y réfléchir quand ce sera fini, » répondit Kazi, « S'il te plaît, nous devons - »

Soudain, le tonnerre retentit, faisant tomber les deux Matoran au sol. Et une grande bourrasque de vent rugit dans les airs. Kazi qui avait couvert son visage, observa les environs jusqu'à ce qu'il voit un arbre, foudroyé à plusieurs reprises, puis une fissure.

« DALU ! »

Kazi hurla aussi fort que possible dans la tempête. La femelle Matoran se leva lentement pour voir l'arbre, et avec un cri effrayé, essaya de se pousser de son chemin à temps. Mais le vent soufflait trop fort pour qu'elle puisse le faire. Avec le peu de force qu'il lui restait, il se releva, attrapa sa main, et la tira. Dalu l'attrapa, mais cela ne suffit pas, l'arbre tomba, avec une force qui fit trembler le sol. L'impact repoussa les Matoran quelques mètres plus loin. C'est-à-dire au bord d'une grande falaise.

Kazi essaya désespérément de s'accrocher au sol, mais le vent soufflait fort et quelque chose frappa son visage, il lâcha et se sentit flotter lentement, puis dans une secousse terrifiante, il commença à tomber à grande vitesse en une chute sans fin. Il pouvait voir vaguement les rochers et la mer froide mortelle, était-ce la fin ? Était-ce son destin ? Il ferma les yeux en attendant que tout devienne noir...

Un personnage rouge délavé et argent installa le Matoran assommé sous un grand rocher non loin d'où il était tombé, tôt ou tard, il savait que Dalu trouverait le Ko-Matoran, et avec de la chance, ils seraient en sécurité, mais Axonn serait prêt à aider à tout moment.

De l'eau fraîche éclaboussa son visage, puis cela arriva à nouveau. Kazi ouvrit faiblement les yeux, tout autour de lui était flou. Où était-il ? Était-il dans un endroit où on allait quand on mourrait ? Enfin tout devint clair, il était allongé dans un endroit moussu dans les bois, il faisait toujours un peu sombre, mais à travers les arbres, il pouvait voir la lumière.

« Tu es réveillé ! » s'écria une voix. Kazi se retourna pour voir l'expression ravie de Dalu. Elle courut vers lui et le serra contre lui. « Oh, grâce aux esprits, tu t'es réveillé ! » s'écria-t-elle « C'est incroyable que tu ais échappé à ça, je pensais que tu étais mort. »

« Je.. Je ne me souviens pas comment j'ai survécu à cette chute », balbutia Kazi, choqué, « Je pensais que tu... »

Elle secoua la tête. « Non... Mais ne t'inquiète pas de ça, d'accord ? Tu es en vie et c'est tout ce qui compte, il suffit de prendre ça comme un... cadeau de Mata Nui. »

Kazi empruntant la voie de la logique, vit qu'il était impossible qu'il ait été sauvé par de la simple « magie ». Quelqu'un l'avait sauvé...

« Viens », dit-elle. « Si tu te sens d'attaque, je voudrais trouver les autres Matoran et retourner au village, il ne reste plus de l'ouragan que quelques pluies et un ciel nuageux. »

« Quelle heure est-il ? » demanda Kazi en se levant.

« À peu près midi, je pense, La tempête a cessé il y a peu. Mais viens ! »

Ils retrouvèrent le reste des Matoran et Garan à mi-chemin. Garan était vraiment heureux de voir que tous deux allaient bien, et il dit que tout se passait bien.

« C'était effrayant, mais nous avons survécu », déclara Garan. « Espérons que cela ne se reproduise pas. »

Après cela, ils continuèrent vers le village, inquiets à propos de ce qui avait pu s'y passer.

Le silence fut la première chose qui vint à l'esprit de Kazi quand il vit l'endroit. Le haut des toits avait été arraché, des arbres étaient tombés sur la plupart des maisons, et certaines étaient irréparables. En plus de ça, l'endroit était horriblement bien inondé.

« Eh bien au moins nous avons de l'eau, » dit calmement Piruk.

« Ça s'asséchera bien avant que l'on puisse avoir de l'eau, » soupira Kazi, « Oh c'est sans espoir. »

Il s'assit sur le rocher le plus proche, et mit ses mains sur son masque, « Pourquoi est-ce que ça devait arriver... Pourquoi tout cela devait se produire ? Pourquoi ne pourrions nous pas vivre une vie normale, avec un Turaga, un Toa vigilant, et vivre dans un endroit merveilleux ? Ne sommes-nous ici que pour faire rire le Grand Esprit ? » cria-t-il, en regardant le ciel, la colère et la tristesse mélangées en lui.

Dalu se dirigea vers lui, et le regarda, « Mais nous avons quelque chose de spécial, quelque chose qui va toujours nous aider à traverser ces difficultés. »

« Ah ? » dit Kazi, en la regardant avec une expression lasse.

« L'espoir », dit-elle, « Qu'à l'avenir, nous serons libres de cette malédiction, que demain apportera plus d'espoir tandis que nous avançons, avec la tête haute, nous permettant de ne pas être troublé ou abattu par cela, car c'est ce que le désespoir veut. »

Elle se pencha sur lui et le regarda avec un sourire. « Que tous les Matoran profiteront de l'amour et de l'amitié, que les choses se finissent bien ou mal. Il y aura toujours du bien, peu importe à quel point le monde est mauvais, et il y aura toujours la lumière, peu importe à quel point ça peut paraître sombre.

Kazi fut choqué par les sages paroles de Dalu ; il n'aurait jamais pensé qu'elle puisse faire un discours aussi merveilleux.

« Viens », dit-elle, en lui tendant la main. « Commençons à aider les autres à reconstruire. »

L'ouragan est passé... Il n'était pas si mauvais que ça, mais a quand même causé beaucoup de dégâts, et tous les Matoran reconstruisent notre village comme il était, peut-être même mieux qu'avant. L'ouragan a apporté beaucoup de mort et de désespoir. Mais comme Dalu l'a dit, il y aura toujours de l'espoir qui brille quelque part, et il sera toujours entretenu s'il y a des Matoran, des Toa, et beaucoup d'autres dans ce monde qui le laisseront briller, et croiront en lui. Amour, amitié et espoir... Je suppose que c'est juste une autre façon de dire... Unité, Devoir et Destinée.

- Kazi.

Personnages

Diffusion

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TimelineNav.png 2005 Protection | La Naissance d'un Chasseur de l'Ombre
2006 Le Rapport d'Infiltré | Tentacules | Espoir
2007 Les Nombreuses Morts de Toa Tuyet
2008 Le Royaume
2009 Décadence
2010 Personne N'Est Laissé Pour Compte